BOUDDHISME
En Thaïlande, l'ordre social est définis par le
bouddhisme et nombreux sont les adeptes qui viennent au temple, quand ils le
désirent.
Le bouddhisme pratiqué est celui du petit véhicule (Hīnayāna), ne représentant que les aspects les plus superficiels et extérieurs de la doctrine à l'instar du grand
véhicule (Mahāyāna), doctrine complète et véritable "voie de la sagesse".
Le bouddhisme Hīnayāna est
le plus répandu en Asie du sud-est (Sri Lanka, Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Laos, une partie du Vietnam). Le karma, loi des causes et des effets, régit la vie de tous les jours. On acquiert,
soit des mérites par les actes accomplis dans les vies antérieures, mais pas seulement, soit des sanctions. Il faut renoncer aux désirs (extinction de l'ego),
source de douleurs et trouver le chemin qui mène au nirvana par soi-même et non par un Dieu rédempteur. L'homme est donc responsable de son destin, et soumis
aux contingences, il sait qu'il est parfaitement inutile de se projeter dans un avenir toujours changeant. Ce mode de vie a considérablement influencé le
charme insouciant de la population, le fameux "sourire" thaïlandais.
MEDITATION
La méditation pratiquée et théorisée dans le bouddhisme, diffère radicalement de la méditation dans son acception
occidentale. Son but est l'atteinte du nirvana. C'est à dire interrompre le cycle des réincarnations (samsara).
Farangs en formation